Date de sortie : 9 décembre 2014

4.5/5

Marvel, le studio qui a lancé les franchises “Iron Man,” “Thor,” “Captain America” et “Marvel’s The Avengers,” nous présente des nouveaux héros : the “Guardians of the Galaxy.” L’univers Marvel prend son expansion dans le cosmos alors que Peter Quill vole un objet convoité qui fait en sorte que sa tête est mise à prix aux quatre coins de la galaxie. Se joignent à lui des personnages les plus étranges les uns que les autres : Rocket, un raton-laveur qui manie le pistolet comme pas un; Groot, un humanoïde aux allures d’arbre; la jeune assassin Gamora et Drax, un être envahit par la vengeance. Leur nouvelle association sera testée lorsqu’ils se rendront compte que l’objet volé par Peter pourrait décider du sort de la galaxie.

Guardians of the Galaxy est un excellent film d’action et d’aventures. Beaucoup plus près du film de science-fiction que du film de superhéros dont Marvel nous a habitués, cette série de films pourrait facilement devenir le ‘’Star Wars’’ de la nouvelle génération. Tous les ingrédients essentiels s’y retrouvent : des effets spéciaux à couler le souffle, une histoire étoffée sans être trop complexe, un univers particulier et infini de possibilités, des personnages attachants, de l’action mur à mur, mais également beaucoup d’humour. Le duo de Rocket et Groot nous rappelle à la fois la relation humoristique entre C3P0 et R2-D2 mais également la relation presque frangine de Han Solo et Chewbacca. Un autre ingrédient qui joue un rôle important dans le succès de ce film est sa bande sonore très particulière pour le genre. On y entend beaucoup de musique des années 70, ce qui détonne incroyablement avec la science-fiction, mais qui fonctionne parfaitement.

Les suppléments sont peu nombreux et un peu décevants. Il y a un ‘’making of’’ qui est intéressant, mais on en aurait pris plus. Il y a également des scènes supprimées et les bloopers. Je m’attendais à un documentaire sur la musique utilisée dans le film, mais rien n’est présenté à ce sujet.

J’ai déjà hâte à la suite, prévue en 2017.

Date de sortie : 2 décembre 2014

4/5

Un film distribué par Walt Disney Studios ayant comme sujet la bouffe. Qu’est-ce qui peut parler plus à un membre de l’équipe du podcast Destination WDW que cette combinaison alléchante?

Hassan Kadam a grandi en Inde et a hérité de sa mère, un intérêt pour la cuisine et surtout, le don de transformer chaque plat en chef d’œuvre gastronomique. Il déménage en France avec sa famille dans le but d’ouvrir un restaurant indien. Ils s’installent à cent pas du Saule Pleureur, seul restaurant du village de Saint-Antonin-Noble-Val à être étoilé au Guide Michelin. Madame Malory, propriétaire du restaurant et obsédée par l’idée d’obtenir une seconde étoile, déclare la guerre à son nouveau concurrent. Un événement malheureux, combiné à l’intérêt d’Hassan pour la cuisine française et à Marguerite, sous-chef du Saule Pleureur, fait en sorte de rapprocher les deux établissements, de créer des liens et d’aider Hassan à accomplir sa destinée de devenir un grand chef réputé.

Ce film réalisé par Lasse Hallström et produit par Steven Spielberg et Oprah Winfrey est une œuvre qui se regarde avec le sourire au visage et l’estomac qui gargouille. Les images sont belles, les décors enchanteurs et les acteurs jouent à merveille. Notre seul regret est que la télé en odorama n’existe pas encore, car on aimerait tant humer les odeurs qui se dégagent de ces magnifiques plats qu’on nous présente à l’écran. Tous les membres de la famille d’Hassan sont extrêmement sympathiques et attachants. Le ‘’clash’’ de la culture indienne qui débarque dans ce petit village français provoque plusieurs situations cocasses et l’ajout de musique indienne est également un aspect très intéressant du film.

Je vous recommande fortement ce film, mais soyez avertis, son visionnement provoque une folle envie de cuisiner.

Date de sortie : 18 novembre 2014

Les studios Ghibli et le groupe Disney-Tokuma nous offrent pour notre plus grand bonheur quelques films de Hayao Miyazaki en format Blu-Ray.

Hayao Miyazaki est un mangaka, un réalisateur de films d’animation japonais et il est pour plusieurs le Walt Disney japonais.

Pour les gens de ma génération, on se retrouve en terrain connu lorsqu’on visionne ces films et on éprouve un certain réconfort ayant grandit devant les émissions de Candy, Astro le petit robot ou Belle et Sébastien. On retrouve le même type de dessins et de paysages et une certaine poésie dans l’animation.

Certains thèmes centraux se répètent dans les films de Miyazaki dont l’écologie et la relation entre les humains et la nature. Le tout sans être trop moraliste et surtout, en nous transportant dans des histoires à la fois fantaisistes et touchantes.

Depuis cette semaine, trois de ses films sont offerts dans le format qui met le plus en valeur la beauté se ses animations, le format Blu-ray.

Le vent se lève est le tout dernier film de Miyazaki et pour plusieurs, c’est le meilleur film d’animation de tous les temps. Accueilli très favorablement par les critiques aux quatre coins du monde, ce film est inspiré de la vie d’un ingénieur en aéronautique, Jirō Horikoshi, un concepteur des chasseurs bombardiers japonais. Jiro rêve de voler et de dessiner des avions. Un seul problème : sa vue est très mauvaise. Nous suivons les moments importants de cet inventeur extraordinaire qui s’impose rapidement comme l’un des plus grands ingénieurs du monde tout en étant témoin d’événements historiques qui ont marqué l’histoire du Japon. Il est à noter que seule la version anglaise est disponible, pour une raison que je ne peux expliquer. Les deux autres titres sont disponibles en version française.

princesse

Princesse Mononoké est probablement son film le plus connu. Sorti en juillet 1997 , cette œuvre confirme Miyazaki comme étant un maître de l’animation mondiale. La plus grande partie des images de l’histoire ont été dessinées à la main. On nous raconte l’histoire du jeune prince Ashitaka, futur chef de son village, qui part à la recherche du dieu Cerf pour se défaire d’une malédiction provoquée par un sanglier qu’il a touché. Le thème des rapports de force entre la civilisation et la nature y est ici abordé de façon touchante tout en exploitant une trame narrative qui garde notre intérêt jusqu’à la fin.

kiki
Kiki la petite sorcière est une adaptation d’un livre japonais pour enfants racontant l’histoire de Kiki, 13 ans, qui comme tous les sorcières de son âge, doit quitter ses parents pour aller vivre dans une autre ville pendant un an et exercer un métier touchant la sorcellerie. Elle va donc débuter pour une boulangère, un service de livraison de colis en volant sur son balai. Elle se lie tranquillement d’amitié avec Tombo, un jeune garçon qui admire ses talents de sorcière et pour qui le plus grand désir est de voler. Film quand même assez différent des autres réalisations du maître Japonais, l’œuvre est très amusante et touchante. Ma fille Lily-Rose a dévoré des yeux ce film du début jusqu’à la fin

Si vous ne connaissez pas le travail de Hayao Miyazaki, ces sorties DVD/Blu-ray sont une bonne occasion de vous laisser émerveiller.

Date de sortie : 18 novembre 2014

En raison du grand succès des chansons du film La reine des neiges, Disney avait offert une version ”sing-along” dans certaines salles de cinéma quelques mois seulement après la sortie de la version originale. Si vous avez eu la chance d’aller à Walt Disney World au cours des derniers mois, les séquences présentées lors du spectacle For the First Time in Forever: A Frozen Sing-Along Celebration, sont tirées de cette version du film. Qui dit ”sing-along” dit Karaoke, donc lorsque les trop nombreuses chansons du film prennent la vedette, les paroles des chansons apparaissent en bas d’écran. Une belle animation vous aide alors à chanter les paroles des chansons si jamais vous dormiez dans une grotte au cours des 12 derniers mois ou si vous ne connaissez toujours pas les paroles malgré les 200 visionnements du film par votre enfant. Un joli flocon valse de syllabe en syllabe au rythme de la musique. Ça, c’est à la condition de visionner le film en anglais. Car pour la version française, on a droit aux sous-titres standards, jaunes et statiques. Sans rythme et sans flocons. Probablement que les recettes récoltés par le film d’animation no 1 de tous les temps n’étaient pas suffisantes pour adapter le flocon en français…

Pour ce qui est du film, (là je m’adresse aux même personnes qui ont passé la dernière année dans une grotte) Frozen raconte l’histoire de deux princesses, les soeurs Anna et Elsa. Cette dernière possède des pouvoirs magiques qui lui permettent de transformer en neige et en glace à peu près tout ce qu’elle touche. Le problème est qu’elle ne contrôle pas ses pouvoirs. Une fois sa magie découverte par les habitants du royaume suite à un incident qui fait en sorte que l’hiver y règne en permanence, on la traite de sorcière et elle doit se réfugiée au sommet d’une montagne. Anna part à sa recherche pour tenter de la convaincre de revenir avec elle et de faire en sorte que l’été revienne au royaume.

La grande qualité de ce film est sans aucun doute l’animation qui est tout simplement splendide. les personnages y sont très attachants et Elsa et Anna sont promises à un bel avenir dans l’univers des princesses Disney.Le personnage d’Olaf, un bonhomme de neige créé par Elsa, vole la vedette dans ce film, même si son rôle est plutôt secondaire. Je trouve dommage que dans la version française, Marc Labrèche lui donne voix beaucoup trop semblable à celle du personnage de Toupie dans la série pour enfants Toupie et Binou. Un détail…

Si la musique vous intéresse, vous serez gâté. La musique prend une grande place dans ce film, un peu trop selon moi. Le premier tiers du film comportent plusieurs numéros musicaux. L’histoire aurait pu être racontée autrement qu’en chansons et on aurait peut-être pu apprécier davantage la relation bien particulière entre les deux soeurs avec plus de dialogues.

Par contre, si vous appréciez les comédies musicales, vous vous retrouverez en terrain connu.

À regarder pour vous réchauffer le cœur.

Date de sortie : 11 novembre 2014

Malgré le succès des 5 premières saisons et plusieurs prix remportés dont quelques Emmys, Cartoon Network n’avait pas renouvelé la série au grand désespoir des fans de Star Wars. Initialement prévu pour une saison complète de 22 épisodes, Disney a tout de même tenu compte de l’importance de conclure cette saga et nous présente maintenant 13 nouveaux épisodes, The Lost Missions. Cette sixième saison a été diffusée sur certaines chaînes de télé en Europe et exclusivement sur Netflix aux Etats-Unis et au Canada.

Je dois vous dire que le film The Clone Wars qui avait marqué le début de cette saga, ainsi que la première saison, m’avaient laissés un peu froid malgré mon grand enthousiasme envers tout ce qui touche Star Wars. Les saisons subséquentes sont venues corriger le tir pour faire de cette série un incontournable de l’univers de la guerre des étoiles.

Malgré le fait qu’on pourrait penser avoir affaire à des épisodes vite bâclés en raison de l’annulation de la diffusion télévisuelle de la série en Amérique du nord, pour plusieurs, cette ultime saison se veut la plus intéressante. Il est vrai qu’au niveau visuel, nous sommes témoins probablement de l’animation la plus réussie depuis le début de la saga, ce qui était pour moi le plus grand défaut de la série. Il est vrai que les productions télé n’ont pas les mêmes budgets que les long-métrages destinés au grand écran, surtout en animation. Mais on assiste ici à un grand pas en avant si on compare avec la première saison.

À voir absolument si vous êtes un amateur de Star Wars et pour vous préparer à la prochaine trilogie qui s’annonce pour être celle que les fans attendent depuis le générique de la fin du Retour du Jedi…

Date de sortie : 4 novembre 2014

Il y a quelques années, Disney prévoyait sortir le film ‘’Planes’’ directement en DVD/Blu-ray. Suite aux succès des films de la série Cars, ils ont vite saisi l’opportunité de faire beaucoup d’argent présenter ce film sur les grands écrans. Dans le premier volet de la série, on sentait que l’animation n’était pas nécessairement de qualité cinématographique. Cette fois, l’animation est beaucoup plus belle, les couleurs sont plus vives et le produit est mieux rendu. Pour le reste, si vous avez aimé Cars, Cars 2 et Planes, vous ne serez pas dépaysés. Si tout comme moi, ces films vous ont laissé de glace, vous trouverez que Planes : Fire and Rescue, ne vole pas très haut….

Dusty, le petit avion épandeur, vainqueur de plusieurs courses, met fait à sa carrière dans le circuit pour devenir pompier du ciel au parc national de Piston Peak. En obtenant éventuellement son brevet, il espère ainsi pouvoir sauver son aéroport dont la fermeture a été forcée pour non-respect des normes d’incendies.

En regardant Planes, on se demande pourquoi Disney n’a tout simplement pas continué avec la franchise Cars. Chaque personnage de la série ‘’Les avions’’ nous rappelle un personnage de la série Cars. On assiste ici pratiquement à un copier-coller.

Les jeunes enfants auront encore une fois beaucoup de plaisir à regarder ce film et croyez-moi, ils devraient se vendre énormément de jouets et de produits dérivés. Pour ceux qui espèrent un troisième volet, sachez que Disney Toons, le studio qui a produit les films, a licencié près du tiers de ses employés suite aux insuccès du film Les Avions : les pompiers du ciel. Les studios avaient déjà confirmé que la série serait une trilogie, mais en raison des résultats décevants du 2e film de la série, certains se demandent s’il y en aura un troisième ou du moins, s’il sera présenté en salle.