Star Wars: The Rise of Skywalker

31 mars 2020

Date de sortie: 31 mars 2020

Star Wars : L’ascension de Skywalker, la conclusion de la saga Skywalker, est maintenant disponible en magasin.

Croyez-le ou non, l’Empereur Palpatine est de retour. À l’insu de tous, le seigneur Sith élabore son grand retour préparant une flotte gigantesque de destroyers afin de reprendre sa place et le contrôle de la galaxie.

Alors qu’on pourrait penser que Kylo Ren, maintenant à la tête du First Order, serait à la recherche d’un maître afin de développer davantage ses pouvoirs, celui-ci tente plutôt de convaincre Rey de se joindre à lui afin d’éliminer le revenant et de contrôler la galaxie. Clairement, il perçoit ce retour comme une menace à sa nouvelle position de force.

Mais Rey est toujours à la recherche des ses origines et pour elle, c’est le Bien qui doit vaincre. Et la meilleure façon d’y parvenir est d’aller chercher l’aide de ses amis, Poe, Finn et compagnie, afin de sauver une fois de plus la galaxie.

J.J. Abrams, n’avait pas une mince tâche. L’ascension de Skywalker n’est pas seulement le dernier chapitre de cette troisième trilogie, c’est également la grande finale à une saga de 9 films sur la famille Skywalker. 

Somme toute, c’est réussi malgré tous les fils à attacher et toutes les intrigues à boucler. On rit, on s’amuse, on crie, on pleure, mais surtout, on a de nouveau 7 ans pendant 142 minutes, ce qui est pour moi la base d’un film de cette franchise.

Tout est loin d’être parfait. Le défaut principal de cette trilogie finale est de ne pas avoir été écrite par la même personne et que visiblement la vision d’Abrams, qui a réalisé les épisodes 7 et 9, était assez différente de cette de Rian Johnson qui a réalisé l’épisode 8. Alors que le premier a voulu plonger dans le confort et la familiarité pour ainsi téléporter les fans de la première heure dans leur enfance, le second a voulu oser et tenter de sortir des sentiers battus. Deux façons de faire qui ont chacune leurs qualités et leurs défauts mais qui ne cohabitent pas nécessairement bien. Alors que l’épisode 7 avait installé une intrigue et introduit plusieurs nouveaux personnages, l’épisode 8 nous emmenait ailleurs et éliminait même certaines de ces nouvelles intrigues et plusieurs nouveaux personnages dont Snoke qui semblait être le nouveau vilain ultime de l’histoire. Résultat, Abrams a dû faire plusieurs acrobaties afin de ramener certaines intrigues et surtout, trouver un remplaçant à Snoke. De là le retour peu probable de Palpatine.

En ayant un seul épisode pour remettre le train sur les rails et développer une nouvelle intrigue tout en concluant une saga de 9 films, Abrams nous fait voyager à la vitesse-lumière dans les 30 premières minutes et le parcours est parfois cahoteux. Une fois ce passage obligé derrière nous, on retrouve le rythme habituel d’un film de Star Wars, pour le bonheur des uns et le malheur des autres. Pour moi, malgré quelques incohérences et quelques raccourcis, j’ai eu énormément de plaisir et c’est avec le sourire que j’ai assisté pour une dernière fois aux aventures de ces personnages qui me suivent depuis ma jeune enfance à la fin des années 70.

Comme toujours, la musique est sublime et nous accompagne parfaitement dans toute cette gamme d’émotions, du générique du début jusqu’à celui de la fin pendant lequel je me revoyais assis dans une salle de cinéma à différentes étapes de ma vie. Une fin satisfaisante et qui nous donne hâte de découvrir des nouveaux personnages et des nouvelles aventures des épisodes à venir.

Pour ce qui est du coffret Blu-ray, le documentaire The Skywalker Legacy vaut à lui-seul l’achat pour les fans. Ce supplément est un nouveau documentaire en coulisses sur la création de Star Wars: The Rise of Skywalker et comment il a clôturé une saga de 40 ans. Quelques images d’archives des épisodes précédents aident à faire des liens avec certaines décisions narratives de cet épisode final. On retrouve également quelques autres suppléments dont la conception de la poursuite des speeders, la création du petit robot D-O et un touchant témoignage de Warwick Davis, cet acteur de petite taille qui a joué plusieurs personnages de la saga, le premier et le plus marquant étant Wicket, le petit Ewok dans le Retour du Jedi.

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